Vos clients sont des syndics, des cabinets, des gestionnaires de sites. Ils ne choisissent pas sur des étoiles Google : ils demandent trois devis et regardent laquelle des trois entreprises a l’air solide. Ce site est fait pour être celle-là.
Pourquoi un site B2B ne se construit pas comme un site de commerce
Un coiffeur ou une prothésiste ongulaire se joue sur la fiche Google : le client passe devant, regarde les avis, pousse la porte. Le nombre d’étoiles décide.
Un syndic qui cherche une entreprise de nettoyage ne fonctionne pas comme ça. Il tape « nettoyage bureaux Lorient » ou « entreprise de nettoyage copropriété Morbihan », il ouvre trois sites, et il regarde si l’entreprise semble structurée : du personnel déclaré, des assurances, des références comparables à son cas.
Sur ce marché, ce n’est pas la meilleure fiche Google qui gagne. C’est celle des trois entreprises consultées qui inspire le plus confiance.
Une page par type de client, nommée dans le devis
C’est la différence de fond avec un site vitrine classique. Chaque type de client cherche avec ses propres mots, et mérite donc sa propre page : nettoyage de copropriété, remise en état de locaux médicaux, entretien de bureaux, chantiers de fin de travaux.
Ces pages sont listées une par une dans le devis avant qu’on commence. Vous savez exactement ce qui sera écrit, et vous pouvez en retirer ou en ajouter à ce moment-là, pas après.
Même règle pour les pages par commune : je n’en écris une que s’il y a de quoi la remplir. Des chantiers faits là-bas, des clients, des particularités. Sinon je vous le dis et on la retire du devis. Une page vide ne rapporte rien et finit par desservir le reste du site.
Ce que comprend le site
- Une page par prestation et par type de client, nommées une par une dans le devis avant de commencer.
- Une page par commune, uniquement là où vous avez des chantiers à montrer.
- Les textes écrits par moi, à partir de deux entretiens téléphoniques d’une heure. Vous n’avez pas une ligne à rédiger.
- Un formulaire qui pose vos questions : surface, fréquence, horaires, type de locaux. Une demande qui arrive est déjà qualifiée, vous ne rappelez pas pour cadrer.
- Une page références avec vos chantiers et vos clients.
- Vos éléments de réassurance mis en avant : assurances, personnel déclaré, certifications, ancienneté. C’est ce que regarde un donneur d’ordre.
- Le site pensé pour votre prospection : une adresse courte vers vos références, à mettre sur vos devis et dans votre signature de mail. Il sert aussi à fermer les affaires que vous allez chercher vous-même.
- Formation d’une heure enregistrée, accès et nom de domaine à votre nom.
Comment vous saurez si ça a servi
C’est la question que personne ne pose, et c’est la seule qui compte quand on raisonne en coût d’acquisition.
Le jour de la mise en ligne, on écrit le chiffre de départ. Demandes reçues via le site aujourd’hui : zéro. Puis on fait un point à trois mois et à six mois, avec deux chiffres relevés dans les statistiques : le nombre de formulaires envoyés et le nombre de clics sur le bouton d’appel.
Je ne compte pas les appels eux-mêmes. Il faudrait un numéro de suivi, je n’en installe pas, et je préfère vous le dire plutôt que de vous vendre un chiffre que je ne mesure pas.
Vous avez ces chiffres même s’ils sont mauvais. Un prestataire qui accepte de montrer un mauvais chiffre est celui qu’on garde.
Ce que je ne promets pas
Aucun nombre de demandes. Aucune position sur Google. Aucun délai au bout duquel votre téléphone sonnerait davantage. Je n’ai pas les données pour avancer ces chiffres, et quiconque vous les annonce ne les a pas non plus.
Ce sur quoi je m’engage : les pages listées avant de commencer, le délai de production, et la mesure honnête de ce qui se passe ensuite.
Ce que vous avez à faire, en heures
- Deux heures de téléphone, en deux fois, sur votre métier, vos types de clients et vos chantiers.
- Vos photos de chantiers, celles que vous avez déjà sur votre téléphone.
- Une heure de relecture quand les textes sont prêts.
Et une chose à savoir avant de signer : si vous ne fournissez rien, le projet ne démarre pas. Le délai court à partir du moment où j’ai vos réponses et vos photos, pas à partir de la signature. Autant que ce soit dit avant.
Si je m’arrête, vous gardez tout
C’est la première inquiétude légitime face à quelqu’un qui travaille seul. Le nom de domaine est déposé à votre nom, le site est sur WordPress, et vous recevez l’ensemble des accès à la livraison.
Concrètement : vous pouvez confier votre site à n’importe quel autre prestataire du jour au lendemain, sans me demander quoi que ce soit et sans rien racheter. Rien n’est verrouillé chez moi.
Combien
2 400 €, soit 2 400 €. Prix ferme, payable en trois fois.
Le délai est de quatre semaines à compter du premier entretien, une fois vos photos reçues. Je ne prends qu’un seul site en production à la fois : c’est ce qui permet de tenir le délai.
La première année du contrat annuel est comprise. Il coûte ensuite 390 € par an et se renouvelle à ce prix : hébergement, nom de domaine, sauvegardes, mises à jour et trois heures de modifications dans l’année. Vous le savez avant de signer, pas à l’échéance.
L’optimisation de fiche Google n’est pas comprise. Elle existe séparément, et je vous dirai franchement si elle sert à quelque chose dans votre métier. Pour beaucoup d’activités B2B, la réponse est non.
Questions fréquentes
Mes clients ne me cherchent pas sur Google. Un site sert-il à quelque chose ?
Il sert à deux moments différents. Le premier, quand un gestionnaire cherche un prestataire et compare trois entreprises. Le second, plus souvent oublié : quand vous avez démarché quelqu’un vous-même et qu’il va regarder à quoi vous ressemblez avant de vous rappeler. Le site ferme des affaires que vous êtes allé chercher, il ne fait pas qu’attendre du trafic.
Combien de demandes vais-je recevoir ?
Je ne le sais pas et je ne l’annoncerai pas. Ce que je peux faire, c’est écrire votre chiffre de départ le jour de la mise en ligne, puis vous montrer les chiffres réels à trois et six mois, bons ou mauvais.
Puis-je appeler des clients à vous avant de signer ?
Oui, et c’est la meilleure vérification possible. Demandez-moi des entreprises du Morbihan dont j’ai livré le site : je vous transmets les coordonnées de celles qui ont accepté d’être contactées. Dans le Morbihan, un coup de fil rassure plus que dix arguments.
Que se passe-t-il si vous êtes malade ou si vous arrêtez ?
Vous gardez tout : nom de domaine à votre nom, site sur WordPress, accès complets remis à la livraison. N’importe quel prestataire peut reprendre le travail sans rien racheter. En cas d’indisponibilité longue, je vous préviens et je vous oriente.
Pourquoi 2 400 € alors qu’un site vitrine est à 1 290 € ?
Parce que ce n’est pas le même travail. Un site vitrine, ce sont quatre pages générales. Ici, chaque type de client a sa page, écrite avec ses mots à lui, plus un formulaire qualifiant, une page références et la mise en place de la mesure. C’est environ trois fois plus de temps de rédaction et de conception.
Je repars de mon site actuel ou de zéro ?
Cela dépend de son état. S’il est positionné sur des recherches utiles, on conserve ce qui fonctionne et on redirige les anciennes adresses une par une. S’il ne génère rien depuis des années, repartir de zéro coûte moins cher que réparer.
Demandez la liste des pages
Dites-moi votre activité, vos types de clients et vos communes d’intervention. Je vous renvoie sous 24 heures la liste exacte des pages que je propose d’écrire, avec le devis. Vous jugez sur pièces avant de vous engager.